Je n’ai évidemment pas la prétention de tout vous expliquer
sur l’Esprit Saint … Encore moins en 1 h 30 ! Alors, prenez ces lignes
comme une série d’approches successives, comme des angles de regard différents
sur une même réalité qui nous échappera toujours …. Ph B
Comme l’écrit JN Bezançon :
« l’Esprit Saint n’est pas excentrique » ! Mais … Il faut bien
reconnaître que nous autres, catholiques romains, avons bien du mal à dire
quelque chose de la 3° personne de la Trinité. Dieu le Père, chacun a son
idée sur la question. Jésus le Fils, on voit un peu mieux. Mais l’Esprit …
A notre décharge, il faut dire que l’Esprit n’a pas de visage,
ni même de nom susceptible d’évoquer un visage humain : dans toutes les
langues, son nom est un nom commun, emprunté aux phénomènes naturels du vent
et de la respiration : ruah en hébreu, pneuma en grec,
spiritus en latin. Pensons au langage populaire : « rendre
le dernier soupir, le dernier souffle ». Dans la Bible, les grands symboles
de l’Esprit : le feu, l’air, l’eau, le vent, sont autant de réalités
naturelles qui évoquent une présence qu’on ne peut enfermer.
Au fond, l’Esprit n’est ni plus ni moins mystérieux que
le Père et le Fils : il nous rappelle que Dieu est Mystère, il nous empêche
d’oublier que Dieu est Esprit (Jn 4,24) et que le Seigneur, c’est
l’Esprit (2 Co 3,17)
Symbole des apôtres :
On peut difficilement faire plus court !
Le symbole de Nicée-Constantinople (
4° s) est plus explicite :
Par l’Esprit-Saint, il (Jésus ) a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait
homme
Je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur
et qui donne la vie ; il procède du Père et du Fils. « Seigneur »
est plus qu’un titre royal : c’est un nom divin.
Avec le Père et le Fils il reçoit même adoration et même gloire. Il a parlé par les prophètes.
Puisqu’il a permis que Jésus prenne chair, puisqu’il a parlé, c’est qu’il agit. Voilà un premier indice ! Et, de plus, on dit qu’il donne la vie. Voilà qui nous concerne ! Allons voir de plus près, en faisant un très rapide parcours BIBLIQUE et LITURGIQUE.
Genèse 1 : « L’Esprit de Dieu planait au-dessus des
eaux »( Gen 1,2 ). Esprit, souffle, vent : voici donc l’Esprit
de Dieu nommé juste avant que Dieu ne prenne la parole ( Dieu dit, Gen
1,3 ). Parole = verbe : en écho à ce récit de la Création, relisons
le prologue de l’Evangile de Jean : « Au commencement était le
Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu … et le
Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous »
Jn 1,1.14 ) : La Parole, c’est Jésus : au passage,
quand, à la messe, après l’Evangile, on dit « acclamons la Parole de
Dieu », ce n’est pas le livre qu’on acclame, c’est Jésus, Parole du Père :
c’est bien pourquoi l’assemblée répond « louange à toi Seigneur Jésus ».
Parole ( Jésus ) et Esprit seront donc comme les deux mains du Père, les relais
du Dieu créateur ( cf. « il a parlé par les prophètes » ).
Cet Esprit, présenté comme souffle, respiration, ce souffle de
Dieu, est ce qui permet la vie de l’homme : « tu leur reprends
le souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle,
ils sont créés » ( Ps 104,29-30 )
Dans le 2° récit de la Création ( le premier par ordre chronologique
de rédaction ) il est écrit ( Gen 2,7 ) : « le Seigneur Dieu
modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines
l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant ». C’est donc
le souffle de Dieu, l’Esprit de Dieu qui donne vie à l’homme. On
retrouve cela également dans la grande vision du prophète Ezékiel, la vision
des ossements desséchés : je vais faire venir en vous un souffle pour
que vous viviez (37,5).
Dans l’Ancien Testament, l’Esprit de Dieu et la Parole de Dieu
ne cessent d’agir ensemble, de manière complémentaire. Inséparables
mais distincts : la Parole se fait entendre et connaître, l’Esprit est
invisible ; la Parole est révélation, l’Esprit est transformation intérieure.
Ce partage des rôles et leur nécessaire association se retrouveront dans le
Nouveau Testament.
En Jn 3,5-8, lors de ce très beau dialogue
avec Nicodème, Jésus dit : « si l’on n’est pas né de l’eau et
de l’Esprit, on ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu . Le vent
souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient
ni où il va : c’est la même chose pour celui qui est né de l’Esprit ».
Personne ne se donne la vie à soi-même : nous recevons d’autres la vie selon la chair ; de même, nous recevons de l’Esprit la vie d’enfants de Dieu. Jésus compare l’action de l’Esprit au passage du vent que nous sentons sans pouvoir le voir ou le saisir. Naître d’eau et d’Esprit : il y a là une évidente allusion au baptême. Mais on ne vit pas selon l’Esprit parce qu’on a reçu l’eau du baptême : on est aussi baptisé pour commencer à vivre de la vie de l’Esprit.
On retrouve la notion de souffle dans
la rencontre de Jésus ressuscité avec ses disciples ( Jn 20,21-22 ) :
Alors, à nouveau, Jésus leur dit : « la paix soit avec vous.
Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie. » Ayant ainsi parlé,
il souffla sur eux et leur dit : « recevez l’Esprit Saint ».
L’Esprit, souffle de vie, souffle vital,
est celui qui donne la vie de Dieu : je mettrai en vous mon propre
Esprit ( Ez 36,27 )
Dès lors, il est logique que l’Esprit
joue un grand rôle à Noël ( naissance de Jésus ), et à la Pentecôte ( naissance
de l’Eglise ).
Noël. L’Esprit-Saint
viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ( Lc
1,35 )
C’est par l’Esprit que Jésus prend vie
dans la chair de Marie. Jésus ne naît pas seulement en Marie, mais aussi par
elle : don du Père, fruit de l’Esprit, Jésus sera aussi le fruit de la
chair de sa mère et de sa confiance en Dieu. Jésus n’est pas tombé du ciel,
parachuté comme un colis humanitaire : il est le fruit de l’Esprit dans
et par l’histoire des hommes. Jésus est à la fois le fruit de Marie
et le don de Dieu : « conçu du Saint Esprit, né de la Vierge Marie ».
Dieu et l’homme ne sont pas en concurrence : ils coopèrent.
Ainsi, à l’Annonciation, il n’y a pas
opposition mais addition, communion, synergie de l’action de Dieu et de l’action
de l’homme : l’action de Dieu ne va pas sans l’action de l’homme. C’est d’ailleurs
ce que dira le 1° concile de l’histoire, celui de Jérusalem en l’an 49 :
« L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé » ( Actes
15,28 )
.
Pentecôte. Les premiers
chrétiens ont parlé de la Résurrection de Jésus comme d’un fait concernant,
bien sûr, Jésus lui-même : celui qui était mort est vivant, mais, en
même temps, comme d’une expérience qui leur était personnelle. Les pèlerins
d’Emmaüs avaient entendu dire que le Christ était ressuscité et pourtant ils
étaient tristes. Ils font l’expérience du ressuscité et les voilà qui se précipitent
à Jérusalem : leur vie est changée.
Au passage,
qu’est-ce que la fête de la Pentecôte ? C’était une fête juive bien
Autrement
dit, la Pentecôte était la fête juive célébrant la naissance du peuple
La Pentecôte,
c’est aussi l’anti-Babel : lors de l’épisode de la tour de Babel
Pour décrire
l’expérience des apôtres, leur expérience intérieure, relisons le récit
Dès le premier discours officiel de l’histoire de l’Eglise, celui
de Pierre à Jérusalem en ce jour de la Pentecôte, il est à noter qu’il est
très clairement question des trois personnes de la Trinité : Ce Jésus,
Dieu l’a ressuscité, nous tous en sommes témoins. Une fois élevé à la droite
de Dieu, Jésus a reçu du Père l’Esprit-Saint promis et il l’a répandu, comme
vous le voyez et l’entendez.
( Ac 2,32-33 )
La Trinité, on l’avait déjà rencontrée au baptême de Jésus (cf.
Lc 3,21-22 : Jésus, baptisé lui aussi, priait ; alors le ciel
s’ouvrit ; l’Esprit Saint descendit sur Jésus sous une apparence corporelle,
comme une colombe, et une voix vint du ciel : « tu es mon fils bien-aimé,
il m’a plu de te choisir ) Toute l’action de Jésus, l’autorité de sa Parole,
les miracles, tout est l’œuvre de cet Esprit que le Père lui donne sans compter :
Jn 3, 34 : celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, qui lui
donne l’Esprit sans mesure. Cet Esprit, Jésus l’a promis à ses disciples
au moment de les quitter ( vous allez recevoir une puissance, celle du
Saint-Esprit qui viendra sur vous, Ac 1,8 ). Ce don de l’Esprit est donné
dans tout son éclat, dans toute sa plénitude au jour de la Pentecôte.
Cet Esprit, c’est vraiment une personne,
et pas seulement une inspiration, une force, un dynamisme. Lorsque Jésus en
parle, il utilise des verbes d’action clairement liés à une personne :
il viendra, il enseignera, il témoignera, il dira, il rappellera …
Vingt siècles plus tard, dans sa très
belle Profession de foi, le Pape Paul VI écrira : « Il nous a été
envoyé par le Christ après sa Résurrection et son ascension auprès du Père ;
il illumine, vivifie, protège et conduit l’Eglise » : voilà d’autres
verbes d’action !
Au fond, on parle davantage de ce que
fait l’Esprit que de ce qu’il est. C’est lui qui
nous fait prier, mais on le prie peu. C’est lui qui nous fait donner à Dieu
le nom de Père ( « unis dans le même Esprit, nous osons dire avec confiance
la prière que nous avons reçue du Sauveur ») et à Jésus le nom de Seigneur,
mais lui, on ne le nomme guère. Il met les autres en valeur.
C’est lui qui est de tous les commencements,
même si on n’en parle qu’au terme.
Son action part toujours de l’intérieur
et c’est de l’intérieur qu’on le connaît : vous le connaissez parce
qu’il demeure en vous (Jn 14,17)
Ce vivant, cette force que disent expérimenter ceux qui reconnaissent
Jésus ressuscité, porte des fruits : Gal 5,22ss : voici les fruits
de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi,
douceur, maîtrise de soi. Contre de telles choses, il n’y a pas de loi…. Si
nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit.
Tout a été dit en Jésus, le Verbe incarné,
mort et ressuscité. Mais Jésus lui-même déclare : l’Esprit vous guidera
vers la vérité tout entière ( Jn 16,13). L’Esprit, laissé en héritage
à l’Eglise, dit ce qu’il reçoit de Jésus, et donne l’intelligence de le comprendre.
Toute l’action de l’Esprit est de nous
faire accéder à Dieu : nous n’avons pas reçu l’esprit du monde,
mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les dons de la
grâce de Dieu ( 1 Co 2,12 )
« L’effet du sacrement de confirmation est l’effusion plénière de l’Esprit Saint, comme elle fut accordée jadis aux apôtres au jour de la Pentecôte.
De ce fait, la Confirmation apporte croissance
et approfondissement de la grâce baptismale :
-
elle nous enracine plus profondément dans la filiation divine qui
nous fait dire « Abba, Père »
-
elle nous unit plus fermement au Christ
-
elle augmente en nous les dons de l’Esprit Saint
-
elle rend notre lien avec l’Eglise plus parfait
-
elle nous accorde une force spéciale de l’Esprit Saint pour répandre
et défendre la foi par la parole et par l’action en vrais témoins du Christ »
( C.E.C. 1302-1303 )
( rituel de la Confirmation )
Préliminaires :
« Célébrer la présence dans l’Eglise
de l’Esprit de la Pentecôte » p.5
« les apôtres, pour accomplir la
volonté du Christ, communiquèrent aux néophytes, par l’imposition des mains,
le don de l’Esprit, qui porte à son achèvement la grâce du baptême »
p.7
« Envoyé d’auprès du Père par le
Christ glorifié, l’Esprit Saint organise et anime l’Eglise » p.12
« Par ce don de l’Esprit Saint,
les fidèles sont rendus plus parfaitement semblables au Christ, et ils sont
fortifiés par la force de l’Esprit pour rendre témoignage au Christ »
p.13
Salutation de l’évêque : « que
Dieu notre Père et son Fils Jésus par qui nous recevons l’Esprit Saint soient
toujours avec vous »
Préparation pénitentielle ( 1° forme
) :
« Seigneur, tu connais nos refus,
mais ton Esprit Saint nous donne de te chercher et de vivre avec toi ….Tu
connais notre égoïsme, mais ton Esprit Saint nous donne de nous aimer les
uns les autres … Tu connais notre inertie, mais ton Esprit Saint nous donne
le courage d’annoncer la Bonne Nouvelle »
Prière d’ouverture ( 1° forme ) :
« Que ton Esprit Saint vienne habiter
nos cœurs et nous donne la force d’être devant le monde des témoins de l’Evangile
du Christ »
Profession de foi :
1) « Croyez-vous
en l’esprit Saint que les Apôtres ont reçu au jour de la Pentecôte et qui
vous est donné aujourd’hui ? »
2) « Croyez-vous
en l’Esprit Saint qui aime et rassemble l’Eglise de Dieu ? »
3) « Croyez-vous
en l’Esprit de Jésus qui nous guide vers le Père ? »
4) « Croyez-vous,
avez-vous confiance en l’Esprit Saint qui nous unit au Père, nous fait connaître
Jésus et nous rassemble dans l’amour ? »
Imposition des mains :
« Comme tu l’as promis, répands
maintenant sur eux ton Esprit Saint ; donne-leur en plénitude l’Esprit
qui reposait sur ton Fils Jésus : esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et d’affection filiale ;
remplis-les de l’esprit d’adoration ».
Chrismation :
« Sois marqué de l’Esprit Saint,
le don de Dieu »
« Au nom du Père, ET du Fils, ET du Saint Esprit »
« La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de
Dieu le Père et la communion le l’Esprit Saint soient toujours avec vous »
Gloire à Dieu : « Toi seul es le Très-Haut :
Jésus Christ, avec le Saint Esprit, dans la gloire de Dieu le Père »
On retrouve à l’offertoire et à la consécration
ce qu’on disait tout à l’heure du rôle respectif de l’Esprit et de Marie dans
la naissance de Jésus : il y faut le pain et le vin, « fruits de
la terre et du travail des hommes ». Mais ce travail ne suffit pas à
faire du pain et du vin le corps et le sang du Christ, le pain de Dieu et
la coupe de l’alliance. Il y faut l’irruption de l’Esprit :
« Sanctifie ces offrandes en répandant
sur elles ton Esprit : qu’elles deviennent pour nous le corps et le sang
de Jésus, le Christ, notre Seigneur » ( Prière Eucharistique N° 2 )
« Nous te supplions de consacrer toi-même les offrandes que nous apportons : sanctifie-les par ton Esprit pour qu’elles deviennent le corps et le sang de ton Fils » ( Prière Eucharistique N° 3 )
« que ce même Esprit Saint, nous t’en prions, Seigneur, sanctifie
ces offrandes : qu’elles deviennent ainsi le corps et le sang de Jésus,
le Christ, notre Seigneur » ( Prière Eucharistique N° 4 )
Prière eucharistique N° II :
« Humblement, nous te demandons qu’en ayant part au corps
et au sang du Christ, nous soyons rassemblés par l’Esprit Saint en un seul
corps »
Prière eucharistique N° III :
« Tu es vraiment saint, Dieu de l’univers, car c’est toi qui
donnes la vie, par ton Fils Jésus
Christ notre Seigneur, avec la puissance de l’Esprit Saint »
« Quand nous serons nourris de son corps et de son sang et
remplis de l’Esprit Saint, accorde-nous d’être un seul corps et un seul esprit
dans le Christ »
« Que l’Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande
à ta gloire »
Prière eucharistique N° IV :
« Conçu de l’Esprit Saint, né de la Vierge Marie »
« Il ( Jésus ) a envoyé d’auprès de toi comme
premier don ( cf. Confirmation ) fait aux croyants l’Esprit qui poursuit son
œuvre dans le monde et achève toute sanctification »
« Accorde à ceux qui vont partager ce pain et
boire à cette coupe d’être rassemblés par l’Esprit Saint en un seul corps »
Doxologie : « Par lui ( Jésus ) avec lui
et en lui, à Toi Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint Esprit,
tout honneur et toute gloire »
Introduction au Notre Père : « unis dans
le même Esprit »
Sans établir des raccourcis trop hâtifs, on pourrait
dire que l’Ancien Testament est le temps de la révélation du Père, le Nouveau
Testament le temps de la révélation du Fils, et le temps de l’Eglise celui
de la révélation de l’Esprit.
Au IV° s, Grégoire de Nazianze écrivait : « L’Ancien
Testament a annoncé clairement le Père, et le Fils plus obscurément. Le Nouveau
a révélé le Fils et insinué la divinité de l’Esprit. Maintenant l’Esprit est
parmi nous et il se manifeste plus ouvertement. Il n’était pas sûr, en effet,
de prêcher clairement le Fils alors que la divinité du Père n’était pas encore
confessée, ni de nous charger, si je puis dire, du fardeau plus lourd du Saint
Esprit, alors que la divinité du Fils n’était pas encore admise. Autrement,
comme des hommes alourdis par des nourritures trop fortes ou pour qui la lumière
du soleil ne ferait que gâter davantage la vue malade, nos capacités auraient
été compromises. Mais il fallait plutôt que, par des développements, pas des
ascensions, par des avancées et des progrès, de clarté en clarté toujours
plus brillantes, jaillisse, éclatante, la lumière de la Trinité ».
Bibliographie ( ouvrages utilisés ) :
« Théo, encyclopédie catholique »
Droguet-Ardant
« Dieu n’est pas bizarre »,
J.N. Bezançon, Bayard
« la Bible des peuples » (
notes ), Fayard
« Traduction Œcuménique de la Bible »
( notes ), Cerf
« Catéchisme pour adultes »,
les évêques de France
« Rituel de la confirmation »,
Châlet-Tardy
« Rituel du baptême »
« Vocabulaire
de Théologie Biblique », Cerf
« Missel romain »
Desclée Mame
« Histoire des Conciles », F. Bécheau éd. Christ source
de vie
« Catéchisme de l’Eglise
Catholique » Mame-Plon