Quatrième Rencontre du 4 mars 2003

L’ ORGANISATION DE L’EGLISE EN FRANCE

Plan :

LES CONFERENCES DES EVEQUES

LES PROVINCES ECCLESIASTIQUES

DIOCESE

LA PAROISSE

LE CURE

LE DIOCESE DE PARIS

LES COMMUNAUTES NON PAROISSIALES

 


L’ ORGANISATION DE L’EGLISE EN FRANCE

 

LES CONFERENCES DES EVEQUES ont été instituées au plan national à partir du Concile Vatican II. Elles constituent essentiellement des moyens de concertation entre évêques ; elles procèdent du principe général du désir et de la nécessité du travail commun, de ce qu’on appelle la collégialité, de l’Eglise.

Aujourd’hui, nous resterons évidemment en France, c’est déjà assez complexe comme ça … Nous allons procéder comme un avion qui atterrit : on commence par regarder de haut, on voit de grands ensembles, et plus on se rapproche du terrain, plus on voit les détails.

La Conférence des évêques de France comprend :

- Les évêques des 93 diocèses de France métropolitaine, et leurs éventuels évêques auxiliaires ou coadjuteurs

- Les évêques des 5 départements d’Outre-Mer : Martinique, Réunion, Guadeloupe, Guyane, saint Pierre-et-Miquelon

- Plus exotique, les évêques des 4 Territoires d’Outre-Mer. Saviez-vous qu’il y a un évêque à Tahiti, en Nouvelle-Calédonie, et encore plus fort, à Wallis et Futuna et aux Iles Marquises ? Ils participent à titre consultatif, puisqu’ils dépendent de la conférence épiscopale du Pacifique.

- L’évêque des Arméniens et celui des Ukrainiens

- Et l’évêque d’un diocèse un peu particulier : le diocèse aux Armées Françaises, qui regroupe tous les militaires français dispersés de par le monde

La conférence élit tous les 3 ans un président ( actuellement Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux ) et un vice-président ( Georges Pontier, évêque de La Rochelle ), rééligibles une fois. Il y a une assemblée générale annuelle ( à Lourdes en automne ), et un Conseil Permanent, composé de délégués des différentes provinces. Quant aux différentes commissions ( enfance-jeunesse, commission sociale, unité des chrétiens, etc ), elles travaillent tout au long de l’année. C’est ainsi que la Commission Sociale publie régulièrement des documents sur la vie économique et sociale du pays.

La Conférence des évêques de France publie aussi en elle-même des documents : par exemple, celui sur la guerre en Irak.

 

LES PROVINCES ECCLESIASTIQUES sont de regroupements de diocèses, pour des besoins de bonne administration et, surtout aujourd’hui, de concertation pastorale entre évêques de diocèses voisins

Suite à une réforme datant de l’automne 2002, l’Eglise de France métropolitaine compte à présent 15 provinces. Elles sont assez proches des régions administratives ( qui sont au nombre de 22 ). Seuls 2 évêchés ont un statut à part : Metz et Strasbourg, qui sont directement rattachés à Rome pour cause de concordat. Chaque province est placée sous la responsabilité d’un archevêque métropolitain, c’est-à-dire l’archevêque de la métropole de la province ( exemple : Rennes pour la Bretagne, Dijon pour la Bourgogne, Clermont-Ferrand pour l’Auvergne, etc ). Il est dorénavant nommé par Rome, alors que jusqu’en 2002 le président de région était élu par les autres évêques.

Pour ce qui nous concerne, Paris fait partie de la Province d’Ile de France, qui comprend les huit diocèses d’Ile de France : Paris, Nanterre, Créteil, saint Denis, Evry-Corbeil, Versailles, Pontoise et Meaux, plus le diocèse aux Armées dont le siège est à Paris. Jusqu’en 1966, le diocèse de Paris englobait la capitale et la proche banlieue. Les diocèses de la petite couronne ( 92, 93, 94 ) ont été créés cette année-là, en réponse à la création des nouveaux départements. L’archevêque de la région est à Paris. Il existe des services communs : le FRAT, les aumôneries étudiantes, l’exorciste, les services juridiques, etc.

 

DIOCESE

Le mot vient d’un mot grec qui signifie « conduite des affaires de la maison, administration »

Un diocèse est une portion du peuple de Dieu, presque toujours une zone géographique, confiée à un évêque pour qu’il en soit, avec l’ensemble des prêtres de ce diocèse, le pasteur. L’Eglise universelle est faite de toutes ces Eglises particulières que sont les diocèses, et chaque diocèse est par lui-même une représentation de cette Eglise universelle.

Jusqu’au Concordat de 1801 entre l’empereur Napoléon Bonaparte et le saint Siège, il y avait en France beaucoup plus de diocèses qu’aujourd’hui. En effet, à partir du 3° siècle, l’Eglise avait calqué son organisation territoriale sur celle de l’administration romaine. Les circonscription de base de l’organisation romaine ( les cités ) étaient beaucoup plus nombreuses dans le Sud ( plus romanisé et plus peuplé que le Nord ) et couvraient donc des étendues territoriales plus faibles. Comme ces régions furent les premières christianisées, il y avait plus de chrétiens qu’ailleurs. C’est à cause de cela qu’il y a une cathédrale à Grasse ou à Sisteron, et que le diocèse de Montpellier en compte 6 !

En 1790, l’Eglise constitutionnelle instituée par l’Assemble Constituante ( et non reconnue par Rome ) avait été organisée en diocèses correspondant aux départements qui venaient d’être créés. Cette adéquation fut exigée par Napoléon lors du Concordat de 1801 avec Pie VII.

Tout ceci explique que certains diocèses portent le nom de plusieurs villes, puisque ce sont d’anciens petits diocèses qui ont été regroupés : par exemple, Beauvais Noyon et Senlis, Autun Chalon et Mâcon, La Rochelle et Saintes, saint Brieuc et Tréguier, Tarbes et Lourdes, Digne Riez et Sisteron, Coutances et Avranches …

La concordance entre départements et diocèses, si elle est massive, n’est pas absolue : il y a trois diocèses qui regroupent 2 départements : Limoges ( Haute-Vienne et Creuse ) Strasbourg ( Bas-Rhin et Haut-Rhin ) et Reims ( Marne et Ardennes ). Il y a des départements à cheval sur deux diocèses : la Marne ( à cheval sur Reims et Châlons en Champagne ), la Haute-Saône ( à cheval sur Langres et Besançon ), la Loire ( à cheval sur saint Etienne et Lyon ). Trois départements sont totalement coupés en deux diocèses : le Nord ( Cambrai et Lille ), la Seine-Maritime ( Rouen et Le Havre ), les Bouches du Rhône ( Aix en Provence et Marseille )


Ceci étant dit, on peut se demander si, à long terme, il y aura encore un diocèse de Langres, de Mende, de Belley, de Viviers ou de Pamiers …

Un évêque est toujours assisté d’un ou plusieurs Vicaires Généraux, selon la taille du diocèse. Huit diocèses ont des Vicaires généraux qui sont en même temps évêques auxiliaires : trois évêques auxiliaires à Paris, un à Lille, un à Reims, un à Marseille, un à Nice, un à Bordeaux, un à Bayeux et un à Grenoble. L’évêque peut aussi, dans certains cas, avoir un évêque coadjuteur, c’est-à-dire appelé à prendre sa succession le moment venu.

Un évêque étant toujours évêque d’un diocèse, lorsqu’un diocèse a un évêque auxiliaire, celui-ci porte le titre d’un diocèse disparu : c’est ainsi que Mgr GAILLOT, en quittant Evreux, a été nommé évêque de Partenia, un diocèse disparu d’Afrique du Nord. Autre exemple : Mgr POLLIEN, évêque auxiliaire de Paris, porte le titre tout symbolique d’évêque de Pulchéropolis, un diocèse disparu du Moyen-Orient. L’idée qui préside à cela est qu’être évêque n’est pas un grade dans une organisation, mais porter la charge pastorale d’un peuple précis.

Il y a dans tout diocèse des fonctions diocésaines : le chancelier ( qui gère toute l’administration et les actes officiels du diocèse ); l’économe diocésain, nommé pour 5 ans renouvelables ( de plus en plus souvent un laïc ). Et il y a bien sûr tous les services diocésains : catéchèse, enseignement catholique, aumônerie de l’enseignement public, oecuménisme, pastorale familiale, pastorale des migrants, aumôneries d’hôpitaux, etc. La responsabilité de ces services diocésains est de plus en plus souvent confiée à des laïcs. Par exemple, à Paris, les responsables de la catéchèse ou des aumôneries de l’enseignement public sont des femmes laïques, et Martine MERCIER est responsable diocésaine de la pastorale des funérailles.

 

LA PAROISSE

Le mot vient d’un mot grec qui signifie « voisinage », « réunion d’habitations ». La paroisse est la communauté de fidèles confiée par l’évêque à un prêtre, le plus souvent de son diocèse. Mais ce peut être un religieux ( par exemple, dans le 15° arrondissement, il y a 2 paroisses confiées à des religieux de saint Vincent de Paul ) ou même, plus rarement, un prêtre d’un autre diocèse : Jacques LE GOEDEC, curé de sainte Marie des Batignolles, est prêtre du diocèse de Coutances. Ce prêtre responsable, c’est le curé ( du latin cura animarum = charge d’âmes ).

La paroisse est le plus souvent territoriale, mais il y a des exceptions ( paroisse de tel rite, de telle langue ou de telle nationalité ). La paroisse ne constitue pas une Eglise particulière, mais une des cellules de l’Eglise particulière qu’est le diocèse.

La paroisse est apparue en France à partir du IV° siècle, avec l’affectation permanente d’un prêtre aux églises rurales qui se multipliaient. Avant, tout se faisait au siège du diocèse. Ce n’est qu’au XVI° siècle que le concile de Trente a imposé aux évêques l’obligation de subdiviser systématiquement leur diocèse en paroisses.

Au fil du temps, le réseau paroissial a été progressivement structuré en zones qui portent différents noms : secteurs, doyennés, archidiaconés, vicariats … A Paris, on a des vicariats et des doyennés. Chacune de ces zones est confiée à un collaborateur de l’évêque, appelé selon les diocèses vicaire épiscopal ou vicaire général. Paris fonctionne avec 5 Vicariats confiés chacun à un Vicaire Général, évêque ou non. Chaque vicariat est divisé en sous-ensembles appelés doyennés, confiés pour un temps déterminé à la responsabilité d’un prêtre nommé par l’évêque après consultation – uniquement à titre d’information – des prêtres du doyenné.

 

LE CURE

Il a responsabilité, déléguée par l’évêque, vis-à-vis de toute personne habitant sur le territoire de la paroisse, quelle qu’elle soit : la mission du curé est d’annoncer l’Evangile à tous. Pour l’Eglise, le curé est le pasteur de tous les habitants, pas seulement des catholiques.

Il peut être assisté d’un ou plusieurs vicaires ( le mot signifie « adjoint » ), dont la nomination dépend de l’évêque et n’a pas de durée déterminée.

Le curé préside de droit le Conseil Pastoral et le Conseil Economique.

Selon les pays et les diocèses, le curé est nommé pour un temps indéterminé ou pour un mandat à durée limitée. En France, un curé est nommé pour 6 ans, prorogeables. A Paris, sa présence dans une paroisse ne peut pas excéder 12 ans. Le jour de ses 75 ans, s’il est encore en fonction, le curé doit présenter sa démission à son évêque ( comme l’évêque au Pape d’ailleurs ), lequel peut l’accepter ou la différer ( idem pour l’évêque )

 

LE DIOCESE DE PARIS

Il compte donc un archevêque et 6 Vicaires Généraux, dont 3 évêques auxiliaires ( non coadjuteurs ) ayant chacun une double responsabilité : territoriale ( un Vicariat ) et pastorale ( un secteur d’activité ). Ex. : Jean-Yves NAHMIAS, notre Vicaire Général, a d’une part la responsabilité du vicariat Nord-Ouest ( 8°.16°.17° ), et d’autre part celle de la pastorale des jeunes pour le diocèse, y compris les vocations.

Outre les Vicaires généraux, l’archevêque de Paris bénéficie ( comme tout évêque ) de l’appui et du travail d’un certain nombre d’organismes :

- le Conseil Episcopal : en plus des Vicaires Généraux, il comprend actuellement à Paris l’Econome Diocésain ( un laïc ), le responsable du Comité Diocésain de la Solidarité, la responsable des Aumôneries de l’Enseignement Public, la responsable de la catéchèse, et le responsable de la Mission Ouvrière. Cette composition peut changer sur simple décision de l’archevêque.

- Les Vicaires Episcopaux, auxquels l’évêque délègue la responsabilité de certains services : l’œcuménisme, la Mission Ouvrière, la pastorale de la santé, les communautés étrangères, les dispenses et les mariages, etc.

- Le conseil des Doyens, qui comprend les Vicaires Généraux et les 29 doyens du diocèse

- Le Conseil Presbytéral ; c’est une assemblée de prêtres composée de prêtres élus ( par exemple, 1 prêtre par doyenné, ou 3 représentants des doyens ), qui représentent la moitié du Conseil, de membres de droit ( par exemple les responsables de services diocésains ) et de prêtres nommés par l’évêque. Son avis est purement consultatif, même pour des décisions à long terme, type création d’une nouvelle paroisse.

- Le Collège des Consulteurs, groupe de prêtres chargé de donner son avis sur les questions économiques, immobilières et financières du diocèse ; il est également chargé d’élire l’administrateur du diocèse si le siège épiscopal est vacant.

- Le Conseil Diocésain pour les Affaires Economiques, composé de prêtres et de laïcs, qui accomplit pour le diocèse ce qu’accomplit notre conseil à nous pour la paroisse.

- La direction des affaires économiques, qui gère les finances et le parc immobilier du diocèse ( et à Paris, c’est très lourd ! ) 

- Et le groupe diocésain de médiation, composé de prêtres, diacres, religieuses et laïcs, chargé d’intervenir, comme tout médiateur, dans un conflit interne au diocèse.

Bien sûr, à Paris, étant données la taille du diocèse, l’importance du patrimoine immobilier et la complexité des affaires, le nombre de personnes travaillant dans les services centraux est très développé : actuellement, travaillent dans les services de l’archevêché de Paris 274 personnes, à plein temps ou à temps partiel : 50 prêtres, 4 religieuses, 131 laïcs bénévoles et 89 laïcs salariés.

Sur le terrain, 110 paroisses, soit une moyenne de 20 000 habitants par paroisse, sachant qu’il peut exister des paroisses quasiment inhabitées : saint Louis d’Antin par exemple, qui ne désemplit pas mais dont le territoire compte à peine 800 habitants, le reste de l’espace étant occupé par des bureaux et des magasins. La plus peuplée est st Jean Baptiste de Belleville, dans le 19°, avec 59 000 habitants. Dans le 17°, on va de 8 000 habitants ( Notre Dame de la Compassion ) à 34 000 ( saint Joseph des Epinettes ).

Paris est à ma connaissance le seul diocèse de France qui crée de nouvelles paroisses. Objectifs : rapprocher la vie d’Eglise des gens, créer des communautés à taille humaine, responsabiliser un maximum de personnes. Depuis une dizaine d’années, plusieurs paroisses ont été créées, soit en transformant des chapelles de quartier en paroisses à part entière ( st François Molitor dans le 16°, sainte Colette et Notre Dame des Foyers dans le 19° ), soit en créant de nouveaux lieux de culte : saint Luc dans le 19°, Notre Dame de l’Arche d’Alliance dans le 15°. Il s’agit toujours de quartiers périphériques de Paris où la densité d’églises est moindre que dans le cœur historique de la capitale, alors que la population y est plus importante. Avec l’accroissement de population, certaines paroisses devenaient ingérables : par exemple, lorsque je suis arrivé à st Jacques st Christophe de la Villette en 1984, la paroisse comptait 70 000 habitants, soit l’équivalent d’un département comme la Lozère. Pour ceux qui habitaient aux marges de la paroisse, venir à l’église ou au centre paroissial était une véritable expédition : c’était par exemple très difficile pour les enfants du catéchisme, ou pour les personnes ayant du mal à se déplacer. Cette paroisse a donc été divisée en 3 paroisses, ce qui a supposé la création de deux nouveaux Conseils Pastoraux, de deux nouveaux Conseils Economiques, etc.

Les paroisses parisiennes sont organisées en doyennés. Il y a 28 doyennés territoriaux, regroupant en moyenne 3 ou 4 paroisses, 2 minimum, 6 maximum. Le doyen est nommé par l’évêque, après consultation des prêtres du doyenné, pour un mandat à durée limitée mais renouvelable. C’est généralement un curé, mais ce n’est pas toujours le cas ( j’ai été doyen en étant vicaire et aumônier de collèges ) et ce n’est pas le plus vieux ( j’ai été doyen à 38 ans ! ) ... Notre arrondissement compte trois doyennés :

. Les Ternes ( N.D. de la Compassion, st Ferdinand-ste Thérèse de l’Enfant Jésus, ste Odile )

. La Plaine Montceau ( st François de Sales, st Charles de Montceau )

. et Les Batignolles-Epinettes ( st Michel, ste Marie et st Joseph ). Notre doyen est Jacques LE GOEDEC, curé de ste Marie des Batignolles.

A ces 28 doyennés territoriaux, s’ajoute un 29°, le doyenné des Migrants, qui regroupe les paroisses, communautés, missions et aumôneries catholiques d’origine étrangère, soit 34 communautés. Il peut s’agir de communautés étrangères au sens strict ( mission hongroise par exemple ), mais aussi de Français non métropolitains : aumôneries Antillo-Guyanaise, Réunionnaise, Océanienne. Parmi ces communautés, certaines ont plusieurs lieux de culte dans Paris : Espagnols, Polonais, Portugais. Chez nous, dans le 17°, existent une communauté espagnole sur st François de Sales, une communauté mauricienne sur st Ferdinand, une communauté polonaise sur st Charles de Montceau, une communauté portugaise sur ste Marie des Batignolles, et la communauté vietnamienne chez nous, rue des Epinettes.

LES COMMUNAUTES NON PAROISSIALES

Si la paroisse est au cœur de la vie de l’Eglise, elle n’en a pas l’exclusivité. D’autres types de communautés catholiques existent. Parmi les plus répandues, citons :

. Les sanctuaires, lieux de pèlerinage, de célébrations, de formation chrétienne : Notre Dame des Victoires, basilique du Sacré Cœur, Notre Dame de Fatima …

. Les chapelles : la Médaille Miraculeuse, sainte Rita, saint Bernard de Montparnasse, plus proche de nous Notre Dame de la Confiance, saint Martin de Porrès …

. Les écoles catholiques

. Les foyers de jeunes

. Les aumôneries :

- les aumôneries d’hôpitaux ( 79 établissement de santé dans Paris, qui bénéficient d’un service d’aumônerie plus ou moins développé )

- les aumôneries scolaires ( enseignement public, privé catholique ou privé laïque ) : 72 lieux d’aumôneries d’enseignement public dans Paris

- les aumôneries étudiantes ( dont le gestion est provinciale et non diocésaine )

- les aumôneries de prison

- les aumôneries militaires

- et des aumôneries régionales un peu à part : aéroports de Paris, batellerie, monde du spectacle, forains …

. Les universités catholiques et les séminaires

. Les mouvements de laïcs, par exemple : scoutisme, Jeunesse Ouvrière Chrétienne, Equipes Notre Dame, Action Catholique des milieux sanitaires et sociaux, Secours Catholique… La plupart de ces services bénéficient de la présence d’un aumônier diocésain.

. Les communautés religieuses ( 11 dans le 17° arr. ). A Paris, sont représentées par au moins une maison 51 communautés religieuses masculines, et 139 communautés religieuses féminines.

Sources : « Théo », encyclopédie catholique, éd. Droguet-Ardant, édition 2001

Ordo administratif 2003 de la Zone Apostolique de Paris

Code de droit canonique, éd. Cerf-Tardy, éd. 1989

Annuaire téléphonique de l’Archevêché de Paris, édition Janvier 2003

Journal « la Croix », N° 36406, du 17 Décembre 2002