Formation St Jo : cycle 2004-2005
Par le Père Philippe BERNARD
Sur Les Pas de François d'Assise
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2ème Rencontre du 11 décembre 2004
LA SOUFFRANCE
1. UN CRUCIFIX …
C’est devant un crucifix, celui qu’on appelle le crucifix de saint Damien, que la conversion de François d’Assise a pris corps. Nous sommes fin 1205, François a 23 ans. Sa vie est en train de basculer. Les longs mois de captivité dans les prisons de Pérouse l’ont physiquement affaibli. Mais il y a aussi découvert le vide de sa vie. Il s’est ensuite lancé dans la préparation d’une équipée militaire, dans la guerre entre l’empereur et le Pape, mais un rêve du côté de Spolète et la rencontre d’un chevalier pauvre le bouleversent : François réalise qu’avec de l’argent on peut tout se permettre, y compris d’humilier les hommes, alors qu’on n’a aucun autre mérite que la fortune. Il prend conscience de l’injustice née du système économique et social mis en place par le monde des marchands. Lui, le fils de riche, le privilégié, ouvre les yeux sur la misère qui l’entoure. La rencontre de lépreux lui ouvre les yeux sur la réalité du monde. C’est d’ailleurs un peu la même expérience qu’avait vécue Bouddha vers 500 avant J.C. ( Bouddha est contemporain du retour d’exil du peuple juif et de la reconstruction du Temple de Jérusalem ). Bouddha était le fils d’un prince indien et avait lui aussi vécu une jeunesse insouciante et dorée, avant de réaliser que le mal et la souffrance existaient. Mais, contrairement à Bouddha, cette prise de conscience ne va pas faire se réfugier François dans un monde intérieur, cela ne va pas faire de lui un ermite. Bien au contraire.
Car c’est en découvrant la souffrance des hommes que François va découvrir le visage de Dieu. Devant le crucifix de saint Damien, François comprend que le Dieu de la croix n’est pas un Dieu dominateur, il n’est pas celui du pouvoir féodal. François est saisi par la douceur et la sérénité du visage du Christ de ce crucifix, ce visage à la fois loin du Christ triomphant des portails romans, et loin des crucifix douloureux et pathétiques. Cette image va pénétrer François, et créer en lui cette alliance permanente de la souffrance et de la paix, de la pauvreté et de la joie. Il découvre à la fois l’humanité de Dieu et la divinité du Christ donnant sa vie. François comprend que le Christ a pris sur lui toute la misère, toute la souffrance, toute la détresse du monde. Il découvre que le Fils du Père éternel, celui qui partage la gloire de Dieu, s’est rangé aux côtés des petits. François, tout en contemplant la grandeur de Dieu, découvre aussi son humanité, une humanité qui se révèle dans les rencontres de Jésus, dans le regard qu’il porte sur les hommes, dans son attention aux malades, aux exclus. Dans sa « louange de Dieu », texte qui date de 1224, soit deux ans avant sa mort, François écrit : « tu es saint, Seigneur, seul Dieu, tu es fort, tu es très haut, tu es tout puissant, toi, Père saint, roi du ciel et de la terre ». Mais il ajoute aussitôt : « tu es humilité, tu es mansuétude, tu es notre gardien et notre défenseur, tu es toute notre douceur ». Cette humanité de Dieu, qui se révèle dans le regard de Jésus, se révèle aussi en deux « lieux » qui seront essentiels dans la vie spirituelle de François : la crèche et la croix.
2. FRANCOIS ET LA CROIX DU CHRIST
La croix : François va comprendre deux choses :
- La première, c’est que la croix est, fondamentalement, un signe d’amour, de l’amour fou de Dieu pour les hommes, d’un amour que rien d’humain ne justifie. Dieu va jusque là.
- La deuxième, c’est qu’on ne peut pas séparer mort et résurrection, le Christ crucifié et le Christ vivant. La croix est victorieuse. On le chante encore parfois : « victoire, tu règneras, ô croix, tu nous sauveras ». Dans son Testament ( X,4-5 ), François raconte combien il a fait sienne une phrase de la liturgie, au jour de la fête appelée fête de l’exaltation de la sainte croix : « je priais ainsi simplement et je disais : nous t’adorons Seigneur Jésus Christ, et nous te bénissons parce que par ta sainte croix tu as racheté le monde». Formule que la liturgie reprend d’ailleurs le Vendredi Saint. Et dans sa 1° biographie de François, Thomas de Celano raconte que les frères redisaient cette prière ou une prière équivalente chaque fois que, sur le chemin, ils apercevaient une croix ou une image de la croix sur le sol, sur un mur, un tronc d’arbre, etc. La Passion et la Gloire sont associées : il n’y a pas de Dimanche de Pâques sans Vendredi Saint, mais le Vendredi Saint n’a de sens que dans la lumière de Pâques. « La foi de l’Eglise a toujours vu et célébré dans l’événement pascal, avec sa double face de souffrance et de gloire, le sommet de la Révélation ( … ) Cette Pâque, qui trouve son accomplissement dans le don de l’Esprit de Pentecôte, est l’œuvre de l’amour du Père et de l’amour du Christ, plus forts que la haine des hommes pécheurs et que la mort elle-même » ( Evêques de France, 187 )
La prière de François devant le crucifix de saint Damien est une prière pleine de confiance et d’humilité. C’est d’ailleurs son premier texte dont on ait gardé trace ( on a une trentaine de textes écrits par François, de longueur diverses, le tout faisant une centaine de pages ). Voici cette prière : « Dieu souverain et glorieux, illumine les ténèbres de mon cœur et donne-moi la foi droite, l’espérance certaine et la charité parfaite, le sens et la connaissance, Seigneur, pour que j’accomplisse ton commandement saint et véridique ».
La croix est donc au centre de la vie spirituelle de François. Mais quel est le sens de la croix ? Pourquoi la souffrance ?
Le langage populaire l’a repris : on dit de quelqu’un qu’il porte sa croix, qu’il vit son chemin de croix, qu’il vit un véritable calvaire, etc. La croix du Christ est le symbole de la souffrance. Sur la fin de sa vie, François dira à un de ses frères : « je n’ai plus besoin d’autre chose, je connais le Christ pauvre et crucifié ».
C’est là le sens profond des stigmates, que François recevra du côté de l’Alverne, deux ans avant sa mort. Dans sa biographie de François, saint Bonaventure écrit ceci : « quand le véritable amour eut transformé l’ami du Christ à la ressemblance exacte de celui qu’il aimait, François, l’homme évangélique, descendit de la montagne portant l’image du crucifié, non point sculptée sur des tables de pierre ou de bois par la main d’un artisan, mais reproduite en sa propre chair par le doigt du Dieu vivant ». Henri d’Avranches écrira, 10 ans après la mort de François : « la Passion du Christ reste plantée en son cœur et rejaillit à l’extérieur ». Comme Jacob blessé après sa nuit de combat contre l’ange ( Gn 32 ), François sort blessé mais apaisé de ce sommet mystique. Cet épisode des stigmates intervient dans un moment où François souffre profondément de l’évolution de sa fraternité, victime de son succès. Son fidèle compagnon, frère Léon, l’entendra dire dans sa prière : « Seigneur, qu’en sera-t-il, après ma mort, de ta pauvre petite famille ? ». Le sens profond des stigmates peut se résumer ainsi : son désir de suivre le Christ et de vivre l’Evangile à la lettre s’est inscrit jusque dans son corps. Pour François, la souffrance se joue donc à deux niveaux : physique et spirituel.
- Sur le plan physique, car François est d’une part épuisé par une vie austère, rude souvent, où il n’aura jamais ménagé ses efforts, et il sera d’autre part atteint d’une maladie des yeux, une maladie purulente qui le fera beaucoup souffrir et le rendra quasiment aveugle.
- Sur le plan spirituel, car l’évolution de son Ordre va le désemparer : victime de son succès, le mouvement lancé par François va être récupéré par l’institution ecclésiale. Les fraternités deviennent un Ordre hiérarchisé et réglementé, les maisons de branchages deviennent des couvents, les frères mineurs deviennent des clercs et des théologiens. Dans « Sagesse d’un pauvre », Eloi Leclerc met ces mots dans la bouche de Claire d’Assise : « François est en danger, mais la main de Dieu ne l’a pas quitté. C’est elle qui le conduit. Assurément, Dieu veut le purifier comme l’or dans la fournaise. Le lever du Seigneur dans son âme est plus certain que celui de l’aurore sur la terre. Mais nous avons à l’entourer et à le soutenir dans cette terrible épreuve afin que l’amertume ne prenne pas racine dans son cœur. Il ne suffit pas que le grain lève et qu’il porte du fruit. Il faut veiller à ce que le fruit ne soit pas amer ».
3. LA CROIX ET LA SOUFFRANCE
La vie chrétienne ne se résume pas à la croix, mais la croix fait partie de la vie chrétienne. Mais en même temps François vit cela dans l’émerveillement : Dieu nous a aimés jusque là. Comme l’écrit saint Jean : « Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » ( Jn 13,1 ). « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » ( Jn 15,13 ) C’est une donnée fondamentale de la spiritualité de François : Jésus est ce Dieu devenu frère qui a donné sa vie pour ses frères.
Il est difficile de parler de la souffrance. Encore plus de la comprendre. Simone Weil écrivait : « l’extrême grandeur du christianisme vient de ce qu’il ne cherche pas un remède surnaturel contre la souffrance, mais un usage surnaturel de la souffrance ». C’est sans doute, comme François, en contemplant le Christ en croix que nous pouvons comprendre un petit, tout petit quelque chose du sens de la souffrance. Car la crucifixion de Jésus n’est rien d’autre que le résultat de l’opposition entre le projet d’amour de Dieu et le refus de l’homme. Dieu n’aime ni la souffrance ni la mort. « Vois tu as devant toi la vie et la mort ; choisis donc la vie » ( Dt 30,19 ). Jésus n’est pas venu pour souffrir, il est venu pour sauver les hommes. Et il le dira lui-même : « mon Père, s’il t’est possible, que cette coupe passe loin de moi ! » (Mc 14,36 ). C’est bien la haine des hommes qui a tué Jésus, et non je ne sais quelle vengeance divine. Dieu n’est pas sadique ! Jésus n’a pas cherché la souffrance pour elle-même, en revanche, il l’accepte : « ma vie, nul ne la prend mais c’est moi qui la donne ». Face à l’épreuve, Jésus dit lui-même qu’il est « triste à en mourir » ( Mt 26,38 ). Notons au passage que, face à l’épreuve, Jésus demande l’aide et la présence de trois des siens, Pierre, Jacques et Jean : « emmenant Pierre et les deux fils de Zébédée, il commença à ressentir tristesse et angoisse » ( Mt 26,37 ). « Ceux qui avaient été témoins de sa transfiguration deviennent témoins de sa défiguration. En cette scène douloureuse de combat et de tentation, en cette heure d’angoisse, Jésus partage la détresse de tout homme devant la mort » ( Evêques de France 193 ). La solitude, on le sait bien, décuple la souffrance. François, pourtant hanté par le souci de ne pas faire porter se souffrance à ses compagnons, aura souvent à ses côtés Frère Léon, mais aussi, présence plus spirituelle mais essentielle, sœur Claire.
Le cri de Jésus en croix : « mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » ( Mt 27,46 ) rejoint le cri de ceux qui souffrent, aux limites d’une espérance possible. « Il n’y a pas de détresse humaine que Jésus ne soit venu rejoindre sur la croix. En lui, Dieu est vraiment avec nous, partageant chacune de nos souffrances humaines » ( Evêques de France 197 ). Ce cri de Jésus est le début du Ps 21, psaume qui décrit une véritable plongée dans le désespoir, avant de remonter vers la lumière de l’espérance
François le comprend bien : dans le drame de la Croix, il s’agit du drame de l’amour refusé, de l’amour rejeté. Il dira souvent : « l’amour n’est pas aimé ». Le Christ a prié pour que la souffrance lui soit épargnée, mais lorsqu’elle survient, il l’accepte, dans un acte de confiance totale envers le Père : « Père, en tes mains je remets mon esprit » ( Lc 23,46 ). « La souffrance de Jésus, qui est la conséquence du péché des hommes, et que Jésus accepte, est l’expression de toute sa force d’intercession pour le pardon des pécheurs ( … ) Il voulut prendre sur lui notre responsabilité de pécheur, l’assumant jusque dans la mort » ( Evêques de France, 265-268 ).
4. L’ESPERANCE AU CŒUR DE LA NUIT
A l’image du Christ, la souffrance de l’homme ne peut trouver sens que dans l’acceptation et l’offrande, comme l’écrivait Paul VI. Les chrétiens croient que ce « oui » prononcé dans les pires conditions leur permettra de trouver le bonheur, suivant la promesse du Christ : « heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés » ( Mt 5,5 ).
François va percevoir qu’on ne peut pas comprendre le scandale de la croix sans parler d’amour. Lorsque j’aime vraiment quelqu’un, je l’aime tel qu’il est, avec ses limites, ses ombres, son péché. Jésus est totalement pris, saisi par l’amour de ses frères les hommes, et c’est pour cela qu’il porte leur péché jusqu’au bout. Non pas qu’il s’en satisfasse, mais il le porte. C’est le sens de la formule un peu compliquée de saint Paul : « celui qui n’a pas connu le péché est devenu péché pour nous » ( 2 Co 5,2 ). Toute la vie de Jésus est une vie tournée vers le Père et vers ses frères, une vie donnée pour le Père et pour ses frères : « ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés » ( Mt 26,28 ).
François le sait bien, l’homme est un être limité, capable de faire le mal. Mais ce constat, au lieu de l’écraser, l’invite à s’en remettre à la tendresse et à la miséricorde de Dieu. Les croix des pauvretés humaines, les croix de nos vies, nous ne sommes pas seuls à les porter : en la personne de Jésus, Dieu lui-même s’en est chargé. La souffrance de l’homme et celle du Christ se rejoignent. François lui-même écrira : « mais voici de quoi nous pouvons nous glorifier : de nos infirmités et de porter chaque jour la sainte croix de notre Seigneur Jésus Christ » ( Admonitions V,8 )
Lorsque saint Paul écrit aux Colossiens : « mes souffrances pour vous sont ma joie ; je complète dans ma chair ce qui manque encore aux épreuves du Christ pour son corps qui est l’Eglise » ( 1,24 ), ce n’est pas clamer je ne sais quelle joie de souffrir, c’est donner sens à cette souffrance : après la mort du Christ, à leur tour, comme lui, avec lui, ses disciples ont à affronter épreuves et souffrances. De même que travailler pour la justice, c’est aussi souffrir pour la justice, travailler pour l’Evangile, c’est aussi souffrir pour l’Evangile.
Au fond, la prière de François ne sera rien d’autre qu’une double contemplation : celle de la crèche d’une part ( et cela donnera la célèbre crèche de Greccio ), celle de la croix d’autre part. Deux faces inséparables et complémentaires du même mystère d’amour de Dieu pour l’homme.
Signe d’un amour démesuré, la croix est pour François une invitation permanente à aimer. Citons encore saint Bonaventure : « François, crucifié désormais avec le Christ tant dans sa chair que dans son âme, brûlait comme lui d’un amour profond pour Dieu et, comme lui, avait soif du salut des hommes ».
Pour François, porter sa croix, ce n’est pas mortification, encore moins recherche de la souffrance pour elle-même. Ce n’est pas un exercice d’autodestruction qui obtiendrait en retour une entrée en Paradis. Il s’agit de se laisser tout entier, corps et âme, saisir par le Christ. A travers la souffrance et les épreuves, François expérimente la présente du Christ vivant.
Ce n’est pas la souffrance qui sauve le monde, mais l’amour. Il ne s’agit pas de rechercher la souffrance. Mais quand elle survient, il nous faut essayer d’y faire triompher l’amour. La souffrance, physique ou morale, peut aigrir, désespérer ou révolter, c’est parfaitement humain. Mais elle peut libérer aussi dans le cœur de l’homme une capacité d’aimer insoupçonnée. On le vit tous : parfois, face à une épreuve, on se découvre capable de réactions infiniment plus fortes et positives qu’on n’aurait pu l’imaginer. A travers la souffrance, nous retrouvons et célébrons quelque chose de la Pâque du Christ. Autrement dit, même si c’est extrêmement difficile à comprendre et encore plus à vivre, celui qui, dans l’épreuve, essaie d’aimer et d’espérer, s’associe à l’œuvre du Christ et commence déjà sa résurrection. « Être associé à l’offrande que Jésus fait de sa vie, à la mort qu’il subit volontairement pour prendre sur lui notre péché et nos souffrances ( … ), ce n’est pas du tout la même chose que d’être affligé par son propre malheur dont on ne comprend pas le sens » ( J.M. Lustiger chap. 3 )
CONCLUSION
Car François sait que le chemin de la croix n’est pas une impasse : il débouche sur la résurrection. Il vit très fort la spiritualité du passage, en référence aux Hébreux passant la mer pour trouver la liberté, et au Christ passant la mort. Saint Bonaventure raconte qu’un jour François dit à ses frères « qu’ils étaient les vrais Hébreux traversant le désert de ce monde comme des pèlerins et des étrangers et qu’ils devaient, avec une âme de pauvre, célébrer la Pâque du Seigneur, c’est-à-dire le passage de ce monde à celui du Père ». L’amertume du désert n’est pas une fin en soi, elle débouche sur la douceur du Royaume.
Il est évident que nous n’avons pas tous vocation à ce don de soi total tel que François l’a vécu. Mais nous y trouvons pour nous une invitation au détachement et à la disponibilité intérieure. « Nous aussi, courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée, les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui la mène à son accomplissement, ; Jésus, lui qui endure la croix au mépris de la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Oui, pensez à celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle opposition contre lui, afin de ne pas vous laisser accabler par le découragement » ( Hé 12,1-3 ).
Sources : Eloi Leclerc, « Sagesse d’un pauvre »
Eloi Leclerc, « François d’Assise, le retour à l’Evangile »
Michel Hubaut, « la joie de vivre l’Evangile à la suite de François d’Assise»
Gérard Bessière et Hyacinthe Vulliez, « Frère François le saint d’Assise »
Thaddée Matura, « prier 15 jours avec François d’Assise »
Jean-Marie Lustiger, « soyez heureux »
« Théo, encyclopédie catholique »
« La Bible des peuples »
« Traduction Œcuménique de la Bible »
« Vocabulaire de Théologie Biblique »
« Catéchisme pour adultes » ( évêques de France )